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Un effet de mode veut nous faire admettre que Dieu n’existe pas, et des scientifiques pensent que
l’électronique et les progrès en biologie vont nous faire devenir Dieu. Soit.
Il n’est jamais trop tard pour commencer à s’intéresser à Dieu. C’est le sens de la parabole des
ouvriers (Bible Matthieu 20, 1-16), et de celle de l’enfant prodigue (Bible Luc 15).
Si l’on accepte de donner une place à Dieu - au moins accepter le principe de Son existence- dans
notre vie, les lois de nos sociétés suffisent à nous mettre en accord avec les dix commandements, à
condition de ne pas faire de notre environnement matériel une idole. Il n’en faut pas davantage au
départ.
Nous vivons actuellement une période de transition: le seul réchauffement climatique nous apprend
que le modèle de vie actuel, basé sur une exploitation anarchique des ressources de la planète, nous
conduit au désastre. L’évolution technologique, qui confie à des machines une part grandissante de
la production, ne peut qu’à terme réduire le nombre d’heures de travail. Ces deux facteurs vont
libérer temps pouvant être utilisé au bénéfice de la vie spirituelle, accessible à tous, un lien d’amour
absolu reliant Dieu à toute Sa création.
(7vallées 4.10) de Dieu à l’homme « Te prends-tu pour un corps chétif, alors qu'en toi, l'univers est
en germe? ».
(livre prières 28.5) « Tu es, en vérité, Celui qui n'a jamais renvoyé du seuil de sa miséricorde ceux
qui avaient placé leur espoir en Toi, ni empêché ceux qui T'ont cherché, de parvenir à la cour de ta
grâce ».

 

Dieu tient toujours ses promesses, ici et maintenant.

 

 

 

Soyez heureux.

 

 

                                                                                                                                             101

XXXVI. Annexe I

 


NdA: Dernière minute : Suite à de nombreuses transactions, un traducteur un peu original mais
honnête m'a cédé gratuitement les droits d'une upanishad récente. Il m'a avoué ne pas avoir bien
compris le nom, et donc l'a laissé tel quel.
Μοδερν Џрѳѝї∫Жѳт
note laissée par le traducteur :
Ce texte rédigé en alexandrins a été retrouvé fortuitement lors de fouilles archéologiques, dans un
tiroir en Égypte. L'original est en grec ou en russe, difficile à dire, ces deux langues se ressemblent
tellement.
D'autre part, bien que le style soit inhabituel, un effort méritoire a été effectué pour reproduire au
mieux la pensée d'origine. Cependant, la longueur d'origine des vers (3 mètres 65), résultat possible
d'une influence anglo-saxonne, a semblé excessive pour une édition moderne, et donc la traduction
est en prose. En effet, j'ai demandé à un imprimeur une maquette, et n'ayant réussi à la faire faire, je
fis fi.
NdA : Le fait que le traducteur soit payé à la page a eu aussi une légère influence sur la forme.
Cette upanishad est classée comme upanishad nulle.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                              102

 

*********
Om Loué soit Dieu qui du néant a tiré l'être ,
qui a, sur la tablette de l'homme, gravé les mystères de la préexistence.
Ah que mon esprit reflète Sa gravure,
Et mon discours mon esprit.
Ah que May the Force be with me,
Ah que la Force soit avec vous aussi !
**********
Parkata 1 : de quoi qu'on cause
Il advint que Jean-Bernard Boldor, fraîchement sorti de sa zone du Dauphiné, interpella ainsi un
senior, le bien nommé Abudawé:
« Dis moi, gros barbu, c'est quoi ce délire que tu connaîtrais un secret ? Ah que mais dis z'y que si
tu as le droit uniquement»
Abudawé lui répondit:
« Oui, JB, blond aux yeux bleus, il paraît qu'une mémère un peu esquintée en France a découvert ce
même secret dans des ouvrages publiques -libres de droits-, donc je peux t'en parler. Mais pourquoi
voudrais tu connaître ce secret? »

 

 


NdA : la mémère, mais c'est de moi qu'il parle !?

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                            103

Boldor :
« En fait, sais pas, cause z'y zi »
Abudawé :
« Je vois, blondin, que tu as le coeur pur, aussi vais-je t'en dire davantage. Dans cette vie, tout ce que
nous faisons est destiné à périr. Mais il existe en chacun de nous une forme d'intelligence qui n'est
pas soumise aux contingences de la vie quotidienne ».
Boldor :
« Ah, j'entrave que dalle! Alors dis moi simplement qu'est ce que c'est quoi donc l’intérêt de ton
secret? »
Abudawé :
« Mon mignon, ce secret est celui que tous devraient rechercher, car c'est le secret du bonheur dans
cette vie et dans les vies futures. Le saint Graal, a côté, c'est un bocal à cornichons sans couvercle»
Boldor :
« Dis donc l’ancêtre, ça déchire grave! Je pourrais m'acheter un scoute et tomber toutes les meufs
canons? »
Abudawé :
« Mon pauvre ami ! Ce bonheur là serait bien éphémère! Tu pourrais te faire voler ton engin, et les
plus belles roses se fanent inexorablement. »
Boldor :
« Est en raison de ton âge que tu causes si correc? Tu veux dire que ce que je considère comme
bonheur n'est pas le même que pour toi? »
Abudawé :
« Oui, jeune fougueux, ce bonheur n'est pas lié à la satisfaction de désirs fugaces, mais à la
découverte (au sens de dé-couvrir) de notre nature la plus authentique. Mon secret peut t'apporter le
même bonheur que le mien »
Boldor :
« Etonnant! A ton âge, tu as un scoute? Des gonzesses? »
Abudawé :
« J'ai connu un autre Jean-Bernard qui te ressemblait, gentil lui aussi, mais c'était tout de même
moins la galère avec lui. Non, je n'ai rien de tout cela, car n'étant plus esclave des désirs, je suis
heureux sans ne posséder aucune de ces choses. Mon âge n'a rien à faire là dedans.»
Boldor :
« C'est zarbi cette histoire, ça vient d'où? »
Abudawé :
« Mi amore, il faut bien comprendre que lorsque Dieu créa l'univers, Il le fit avec un plaisir que l'on
pourrait comparer à celui du jardinier qui obtient de belles fleurs. Si au lieu de cela notre jardinier
obtient des massifs de ronces -qui plus est sans fruits-, il est déçu. »
Boldor :
« C'est juste qu'il s'est planté avec ses graines, non? »
Abudawé :
« Ou qu'elles n'ont pas levé. Mais dis moi, tu ne vas pas voir le match de foot à la télé? »
Boldor :
« Non, et de toute façon c'est la finale O.L. Marseille, pas top intéressant, ils sont tous nuls»
Parkata 2 : On développe le sujet
Abudawé :
« Calme toi JB ! Je vois que tu est vraiment désireux d'apprendre, et donc estime de mon devoir de
t'en dire davantage. L'image de la fleur et du jardinier, bien que porteuse de belles émotions, ne
reflète pas un aspect essentiel, à savoir que la fleur n'a à priori pas de conscience. Aussi, je te
propose un meilleur exemple:
Une petite histoire:
Imagine qu'un poisson-chat (donc un peu plus intelligent que la moyenne des poissons, rappelons
que le dauphin est un mammifère marin) soit né dans un trou de rocher. Il n'est pas si heureux, sans

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                   104

vraiment savoir pourquoi -en fait, les poisson-chats adorent se dorer au soleil- mais il peut se
nourrir facilement des poisson-souris qui croient pouvoir se réfugier dans son trou. Donc, il se dit
que ce n'est pas si mal, et ne sort jamais de son trou, craignant d'être capturé par un prédateur ou de
perdre sa place. De toute façon, il grossit sans cesse, et finira par ne plus pouvoir sortir.
Mais un jour, un bernard-l'hermite se présente devant son trou, et lui dit : « Tu devrais sortir de ton
trou, il n'y a pas dans ces eaux de poisson capable de te surpasser -les poisson-tigres sont trop
frileux-, tu peux aller te bronzer n'importe où. Tu vas voir, c'est génial! Et ce n'est pas les poissonsouris
qui manquent.»
Notre poisson-chat se dit que ce drôle de poisson (en fait un crustacé) ne ressemble pas assez à son
espèce pour pouvoir lui faire confiance. Sentant cela, notre courageux bernard-l'hermite prend notre
poisson-chat par les cornes, et réussit à le sortir un peu de son trou. Alors, le susdit poisson-félin
voit la surface de l'océan, lumineuse et révélant de ce fait un magnifique paysage (sous-marin si tu
me suis bien). Quel dilemme! Faut-il faire confiance à ce faux poisson surprenant? Cet océan que
j'ai vu est il réel et permanent? Et je n'ai pas encore fini de manger mon dernier poisson-souris. Il
est con l'autre, en plus il faut que je maigrisse pour pouvoir sortir sans me faire mal.
End of Une petite histoire.


Au risque de te le faire façon Derrick (en fait, je pense que notre JB national est un boulet, mais ne
le dirai pas), je vais te décoder la gentille historiette précédente. Ne te vexe pas, surtout!


Horst Tappert :
« Tu vois, Harry, si tu te rappelles bien, on a vu un poisson-chat dans un rocher et un bernardl'hermite
le sortir de son trou pour lui montrer la surface de l'océan »


Fritz Wepper :
« Oui, Stephan, mais cela ne nous dit pas pourquoi l’homme se cache encore »


Horst Tappert :
« C'est
pourtant
simple Harry,
le poisson-chat c'est JB,
les poissons-souris sont les liens,
le trou dans le rocher, c'est notre monde matériel,
l'océan est directement éclairé par le soleil, qui représente Dieu,
le bernard-l'hermite c'est un être capable de montrer la vraie dimension de la vie, c'est de la
psychologie de bas étage pour endormir les personnes âgées en maison de retraite»


Fritz Wepper :
« Oui, tu as raison, Stephan, ça marche très bien. »
Parkata 3 : Où l'on parle des liens


Abudawé :
Bon, oublions Derrick.
Tu es en droit de mieux comprendre ce que Stephan a appelé « liens ».
Ces liens sont ce qui nous enchaîne au monde matériel, et peut aller jusqu'à nous faire oublier notre
nature spirituelle. Ils se renforcent chaque fois un désir de puissance est assouvi, ou que nous
faisons une mauvaise action. Par puissance, j'entends tout ce qu'un roi peut désirer ici bas, pouvoir,
fortune, sécurité, considération, etc.. La tradition leur donne comme synonyme « ignorance » parce
qu'ils nous masquent la vérité au profit d'une illusion.


Boldor :
« Oui, mais comment savoir si c'est une mauvaise action, et pourquoi ça enchaîne? »

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                         105

Abudawé :


« Calme toi, intrépide JB! D'abord , les liens proviennent de l'habitude que l'on prend de pas vivre
religieusement, tout en considérant cela comme normal. Faire le mal est évidemment à proscrire
car le lien crée est solide.
La notion du bien et du mal est innée en chacun de nous. Même si nous avons appris à l'étouffer,
une parcelle résiste encore et toujours à l'envahisseur. Les bipèdes qui ont réussi à perdre totalement
la notion du bien peuvent être considérés comme des monstres. Par ailleurs, il a été observé qu'un
chimpanzé peut spontanément rendre service à un homme, donc il possède lui aussi une forme innée
de sens du bien. Mon statut m'interdisant du dire du mal de quiconque, je te laisse deviner de quels
types de monstres je viens de te parler. »


Boldor :
« Ben oui, chuis pas un blaireau, des hommes ou des femmes, quoi! Mais si l'on ne sait toujours pas
si c'est bien on mal? »


Abudawé :
« Très cher, lorsqu'il y a doute raisonnable, c'est à dire lorsque l'on ne se cache pas la vérité à soimême,
alors l'action ne peut être considérée comme mauvaise à priori. Le choix que l'on fera
constituera une expérience. Si l'action sélectionnée s'avère mauvaise, une empreinte en mémoire va
permettre le plus souvent de s'en rappeler, et d'ajuster notre notion du bien et du mal. Il arrive aussi
que l'action soit exécutée hors contrôle, de façon réflexe, dans ce cas elle n'est pas considérée
comme mauvaise. »


Boldor :
« Je suis pas ouf ! Une action n'est mauvaise que si on l'exécute tout en le sachant. Les
irresponsables ne sont pas responsables, quoi. Et comment peut-on se cacher la vérité à soi-même?»


Abudawé :
« Mon bichon, tu commences à faire de belles phrases! Malheureusement, il est très facile de se
leurrer soi-même. Imagine un mendiant devant lequel un homme riche passe tous les matins. Tous
les jours notre passant se dit :
« il va s'en servir pour acheter du vin,
il gagne beaucoup d'argent en mendiant,
il ne faut pas donner aux fainéants -cela les encourage- »
et quantité d'autres bonnes raisons.
En fait, tout le monde dans le quartier sait que ce mendiant a réellement besoin d'argent pour son
petit-déjeuner, qu'il ne boit pas, et même -un comble- il est propre. Donc notre passant s'invente des
prétextes pour ne pas donner alors qu'il sent qu'il devrait le faire. Il est vrai qu'une mendicité de plus
en plus omniprésente complique ce débat, que nous allons donc clore ».


Boldor :
« Et quand tu dis désir de puissance, c'est quoi le rapport avec les liens? »


Abudawé :
« Certains désirs sont légitimes, comme par exemple celui de trouver suffisamment de nourriture.
Mêmes les Maîtres sont contraints de manger. Ceux qui ont la responsabilité d'une famille doivent
aussi s'en occuper correctement.
Par contre, si l'on veut se tourner vers une vie spirituelle, tout ce qui nous en écarte est ce qui nous
immerge dans le monde matériel, motivé par davantage de puissance, d'influence si tu préfères.
Celui qui cherche à s'enrichir abusivement augmente sa dépendance envers son confort, et son
pouvoir -tout simplement celui d'acheter-. Sa peur de se faire voler, de ne pas trouver de placements
financiers suffisamment rentables, etc. l’enchaînent à ses possessions et le rendent esclave malgré
lui. Pour un Maître spirituel , le fait de vendre un objet au dessus de sa valeur est déjà du vol. ».

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                     106

Parkata 4 : Du poisson aux patates


Boldor :
« J'ai bien accoustiqué les liens, si on reparlait du poisson? »


Abudawé :
« A ce stade, il n'y a plus grand-chose à dire d’intéressant, hormis l'essentiel. L'humanité a le regard
tourné vers l'extérieur, là où la vraie vie est absente. Le Maître a pour rôle de faire découvrir la
Vérité, à charge ensuite pour le disciple de continuer de façon de plus en plus autonome. »


Boldor :
« Bon, avec des poissons, j'ai compris, mais quid avec des bipèdes? »


Abudawé :
« Tu as raison, mon bon, je vais te proposer un nouvel exemple:
Il était une fois un patron qui voulait faire déneiger son champ pour y planter des patates. Il
demanda leur avis à quelques cadres dirigeants: «Ce n'est pas trop tôt pour planter mes patates? »
Pensant qu'il parlait de ses technichiens, tous répondirent qu'il pouvait le faire sans risque. Ainsi
donc, il héla une quantité négligeable -un salarié-, lui donna une pelle à neige et les consignes adhoc.
En fait, ce bon patron aurait pu acheter une dé-neigeuse, mais il considérait le travail comme
une valeur sure (liberté, que ne ferait-on pas en ton nom..) et il adorait voir les gens se tuer à la
tâche. Avoir le pouvoir de donner des ordres, si possible idiots, c'est aussi un privilège de nobles.
Donc le malheureux vassal commence à gratter doublement la couche de neige semi-glacée, et à
l'évacuer difficilement.
Passe un quidam qui observe la scène, puis s'adresse au bi-gratteur : « Bonjour, vous avez l'air en
difficulté!». Ce à quoi, notre forcené répond: «Ne m'en parlez pas, c'est un boulot de dingue, mais je
dois réussir, question d'honneur, alors si vous avez une idée...». Notre observateur extérieur
réfléchit quelques secondes avant de répondre :« Mon ami, ce champ est exposé plein sud, je vais te
montrer une bonne méthode ». Alors, à l'aide d'une fourche à rosiers, il fait des trous dans la neige à
intervalles réguliers, et dit à grat-grat : « continue, maintenant ». Devant la réticence de ce dernier,
il doit insister : « si, si ». Le lendemain, le soleil venant réchauffer les zones déneigées, les trous ont
grandi, et la neige s'évacue toute seule en ruisselant.
Une fois encore, le soleil représente Dieu. La neige symbolise l'ignorance car elle recouvre la
Vérité, ici le champ déneigé. Le Maître est le quidam, le disciple celui qui doit déneiger.


Boldor :
« Oui, mais la Vérité, c'est quoi? »
Abudawé :
« Tu t'en doutes, John, quantité de chercheurs devenus chauves se sont penchés sur ce point.
L'intellect est mal adapté pour appréhender cette Vérité. En quelques mots, la Vérité est que le
monde matériel n'a qu'une faible importance par rapport à notre âme, appelée aussi le Soi parce que
c'est notre nature immuable, capable d'entrer en relation avec Dieu »


Boldor:
« Alors on a une âme? Je croyais que c'était réservé aux vampires »


Abudawé :
« Oui, forcément, sans quoi la vie n'aurait pas de sens. Elle viendrait du néant pour retourner au
néant. Dieu n'accordant pas une grande valeur au monde matériel -il est éphémère-, nous a donné
une âme immortelle à son image avec laquelle il aime communier.
La nature de cette âme a divisé les chercheurs. Tout ce que je peux te dire, c'est que la désignation
« âme individuelle » reflète mal la Vérité, parce que « individuel » sous-entend une séparation, ce
qui n'est pas le cas. La nature profonde de toute âme est d’être universelle, c’est son incarnation, le
lien avec la matière qui lui donne l’illusion d’une individualité »


Boldor :
« Vachte bath la théorie, comment qu'on doit faire? »


Abudawé :

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                  107

« Si tu as bien compris -ce dont je doute, mais ne le dirai pas-, il faut rompre les liens qui nous
rendent esclaves du monde matériel. Cela commence par un mode de vie adapté pour s'habituer au
détachement. C'est essentiellement par le contrôle de nos désirs que l'on y parvient. Il ne s'agit pas
de refuser d'assouvir tous nos désirs, ce qui ne générerait que de la frustration, mais de vérifier
avant d'agir si le désir qui voudrait nous pousser à l'action est légitime. Il faut aussi prendre soin de
son corps, car il faut un corps sain pour supporter un esprit sain. »


Boldor :
« C'est pas méga difficile de supporter l'Esprit-Saint ? »


Abudawé :
« Pas de chance ce jeu de mots… oublie ! Mais le mieux, c'est que le Soi se charge du travail. Dans
l'exemple précédent, les trous dans la neige dévoilent partiellement le Soi, ce qui favorise la fonte
par en dessous, de l'intérieur. Une fois que l'on a réussi à dévoiler ne serait-ce qu'une étincelle, le
Soi -on le rappelle à l'image de Dieu- prend naturellement le contrôle de nos désirs. C'est sans
aucun effort qu'un Maître fait le bien autour de lui, c'est devenu sa nature profonde.
Mais pour dévoiler l'étincelle initiale, hormis les cas où Dieu fait don de Sa grâce, il faut un Maître
capable de montrer la méthode, tel notre quidam. La façon dont s'opère la transmission du Maître au
disciple reste un mystère pour moi. Ensuite, le disciple devra faire preuve de persévérance sans
failles. »


Boldor :
« C'est quand qu'on commence ? »


Abudawé :
« Tu as sincèrement envie de changer ta vie, je le sens, et c'est là la première condition pour espérer
réussir. Mais j'ai un niveau hiérarchique insuffisant, ne suis pas qualifié pour te servir de Maître »


Boldor:
« C'est ballot ! Comment faire ? »


Abudawé :
« Tu trouveras quelques indications dans un livre dont j'ai entendu parler, écrit par une Indienne. Tu
dois chercher encore et toujours, et Dieu t'accordera Son aide si tu restes sincère et qu'Il veut bien
t'aider, ce qui arrive plus souvent qu'on ne le pense »


*******
ici s’achève la Μοδερν Џрѳѝї∫Жѳт

 

                                                                                                                                                                                                                                                108

XXXVII. Annexe II

 


Il s’agit d’un projet de très grande envergure, mais qui peut se morceler facilement.
Selon un documentaire diffusé en novembre 2017, l’absence d’éclairage en Afrique concerne 600
millions d’habitants. De nombreux pays d’Asie sont concernés aussi. Cela rend impossible à de
nombreux enfants d’étudier le soir à la rentrée de l’école. Au mieux, des lampes à pétrole mettent en
danger la santé des enfants et constituent un risque d’incendie.
Un reportage étonnant montrait une solution adoptée en Asie : une roue à aubes au fil de l’eau et un
alternateur fournissaient du courant dans des conditions d’insécurité hallucinantes. C’est tout juste
si des fils dénudés ne trempaient pas dans l’eau et la régulation de tension plutôt pittoresque
détruisait régulièrement les lampes.


La solution que je propose est basée sur mon expérience : c’est ainsi que n’étant pas une lumière, je
m’éclaire.


L’idée est de fournir un kit normalisé autonome dans chaque foyer, composé de :
• panneau solaire 17 Volts (modèle courant)
• batterie 12 Volts (modèle courant ou spécifique)
• contrôleur de panneau solaire
• trois lampes à LED 12Volts 4 Watts (au format standard MR16)
• fil émaillé 1 Ampère (utilisé notamment dans les transformateurs : coût négligeable) . Un
isolement élevé n’est pas nécessaire et une protection en courant suffit.
Les avantages par rapport à une solution en 110 ou 220V sont incontestables :
• rendement élevé : pas de conversion d’énergie
• fiabilité : pas de commutation de tension élevée, pas de surtension due à la foudre
• sécurité : 12 V est une tension suffisamment faible pour être toujours sans aucun risque
• coût réduit de par la simplicité de mise en oeuvre et la standardisation
Un panneau solaire de 50 Watts, une batterie LiFePO4 10 AH devraient largement suffire. J’utilise
un panneau 80 Watts pour 12 lampes à LED. En moyenne trois lampes restent allumées en hiver de
17 à 22 heures. Il arrive rarement (quelques jours par an) que je doive utiliser l’éclairage secteur,
surtout pour ne pas trop décharger la batterie. L’ensoleillement est assez irrégulier, même en Isère.
Le contrôleur de panneau solaire envisagé assure :
• La gestion de charge de la batterie (un simple régulateur associé à une mesure de tension)
• La limitation en courant et en durée du circuit d’éclairage
J’ai conscience qu’une difficulté spécifique à l’Afrique est d’ordre politique (magouilles
douanières) et à priori une insécurité (vol du matériel).
Il est donc nécessaire de s’assurer un collaboration avec les dirigeants des pays concernés. En ce qui
concerne le vol, j’imagine une solution simple, mais qui présente l’inconvénient de sortir les
matériels des standards existants :
La batterie intègre le contrôleur. Ce dernier a une adresse unique. Panneau solaire et lampes
intègrent aussi un contrôleur. A l’installation, le contrôleur batterie dialogue avec panneau et lampes
de façon à s’appairer avec eux. Ensuite, la batterie vérifie périodiquement leur présence. Tout
nouvel équipement étranger n’est pas géré. En cas de déconnexion, la batterie se met en grève.
Ainsi, tout composant étranger à la chaîne (suite à un vol) est inutilisable. Les fondeurs de silicium
seront ravis de produire pour trois sous(1) un contrôleur dont le marché est de l’ordre du milliard
d’unités. J’admets implicitement que l’installation est à la charge du pays d’accueil. Sur la base
volontairement très sur-estimée de 100 euros par kit, et à raison d’un kit pour quatre personnes, le
budget global est de 15 milliards d’euros pour 600 millions d’habitants.
Ce montant représente moins de 4 % des dépenses annuelles mondiales d’armement...

 

 


note1: NdA : 1 sou = 0,00008 Euro environ

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                     109