Les vedas donnent un éclairage un peu différent mais très logique:
(108up. Paingala II-15 et 16 p.462) « dressant une perspective effrayante pour tous les jivas,
depuis Brahma jusqu’au plus infime insecte, car elle entraîne la perte définitive du corps, telle est la
mort. Le jiva qui est enveloppé d’ignorance (avidya) et des éléments subtils emporte avec lui les
organes des sens et d’action, ainsi que ses désirs et ses actes, et s’en va vers un autre monde, où il
prend un nouveau corps. En conséquence de la maturation des fruits de ses actes antérieurs, le jiva
ne connaît pas le repos».
L’âme individuelle (jiva) emporte par la mort son état d’esprit (le sens qu’est le mental) et les
vasanas à l’origine de ses désirs, conséquence de ses actes antérieurs. Cela revient à affirmer une
continuité d’une vie à la suivante, le corps seul étant remplacé hors garantie. Aussi, seul « l’état
d’esprit » au moment de la mort importe vraiment, les actes antérieurs n’ayant de valeur que dans la
mesure où ils l’ont affecté. Ainsi, les actes négatifs ayant fait l’objet d’un repentir sincère n’ont pas
grande importance.
Je répète, radote, et repépépète, le passé est le passé, ce qui importe c’est ce que nous sommes dans
le présent, ici et maintenant.
A l'inverse, un apprenti Maître spirituel conserve sa félicité et peut continuer à progresser. C'est cela
le paradis. La bonne nouvelle pour moi, c'est que je n'ai pas tué Gandhi. La mauvaise est que je ne
suis pas la réincarnation d’Albert Einstein.
La conception de l'évolution de l'âme dans la Tradition Indienne est correcte. Elle a raison de parler
de libération, mais s'est seulement trompée sur la forme des futures réincarnations, supposées se
produire sur terre. Malheureusement, des populations entières négligent leur devoir de solidarité
sous prétexte que la naissance dans un milieu défavorisé (notamment les castes inférieures en Inde),
toute infirmité ou accident puissent se justifier par les actes de vies antérieures.
Tout compte fait, ma conscience m’incite à fourguer. Alors, fourgons, si possible de façon utilitaire :
Si dans l’ensemble les « Paroles Cachées » donnent une vision positive (l’amour de Dieu vis-à-vis
de ses créatures), quelques avertissements rapprochent de la peur de l’enfer si souvent présente dans
les révélations antérieures :
(Paroles cachées 2.40) « O mon serviteur! Libère-toi des chaînes de ce monde et délivre ton âme de
la prison de ton ego. Saisis ta chance, car jamais plus elle ne se présentera à toi. »
Je pense que l’opportunité de se libérer n’est pas définitive si elle n’a pas été utilisée dans cette vie.
Par contre, elle ne pourra pas se présenter sous la même forme. Il est donc préférable de se libérer le
plus tôt possible.
(Paroles cachées2.35) « O mes amis! Éteignez la lampe de l'erreur et allumez en vos coeurs le
flambeau éternel de la divine direction. Car bientôt, en la sainte présence de l'Adoré, les
examinateurs de l'humanité n'accepteront rien que la pure vertu et les actes d'une sainteté
immaculée. »
O rage, o désespoir, autruche ennemie.
Sur le plan spirituel, mort est synonyme de vie menée sans la reconnaissance de Dieu.
(Leçons Acre 79.7) « Donc, quoique le monde extérieur, par rapport à l'existence de Dieu, n'ait pas
d'existence, qu'il soit comme un mirage ou comme la reproduction d'une image dans un miroir,
cependant, dans son propre degré, il existe. C'est pour cela que le Christ disait de ceux qui
négligeaient Dieu et de ceux qui Le reniaient qu'ils étaient morts, bien qu'en apparence ils fussent
vivants. Par rapport aux croyants, ils étaient morts, aveugles, sourds et muets. Voilà pourquoi le
Christ disait : "Laissez les morts enterrer les morts." ».
(Livre prières 54.6), à propos de Dieu :
« Par ses signes, Il donne la vie aux hommes et son courroux les fait mourir. » doit se comprendre à
mon avis ainsi : « par son courroux, Dieu cesse de faire don de Sa justice » (première base).

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                              89

De même, lorsque Jésus dit (Bible Jean 12.47) « Je suis venu pour sauver le monde », Il fait
référence à Sa mission : ressusciter les morts.
(Bible Jean 11.25) « Qui croit en Moi, même s’il meurt vivra » doit se comprendre par « Qui croit
en Moi, même s’il meurt physiquement vivra spirituellement », ce qui revient à
(Bible Jean 6.47) « celui qui croit a la vie éternelle » .
Nos scientifiques qui espèrent redémarrer un corps par cryogénisation risquent davantage de re-tuer
leurs victimes que de les faire revivre. Outre le gaspillage financier que représentent ces pratiques,
elles requièrent l’utilisation de ressources énergétiques non négligeables.
J’incite volontiers les gouvernements à intervenir au titre de la mise en danger de la vie des cons
gelés.
De longues explications pouvant compléter ce chapitre sont données dans le Livre de la certitude et
Les leçons de St Jean d'Acre.
On garde donc la tête hors du sable et taquine la souris.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                        90

XXXI. Et redescendons sur terre

 


Je vais enfin pouvoir faire une bonne démonstration de cynisme, mêlée d'un peu de douce colère.
Hormis les moines bouddhistes, ça va décoiffer.
Un des principaux ennemis de la spiritualité est l’argent.
L'argent fond à 970 °C. On parle alors d'argent liquide. A 2200 °C, température qui brûle les doigts,
il s'évapore. Mais on désigne souvent improprement par argent des papiers imprimés normalisés ou
des chiffres stockés dans des ordinateurs. Une convention collective (probablement de la
métallurgie) attribue de la valeur à ces êtres quasi virtuels. Sur les billets grand-bretons, la reine
s'engage en personne à payer la contre-partie de chaque billet de banque « I promise to pay the
bearer on demand the sum of ...) », chaque billet étant signé de sa main. Le Président des fromages
qui puent n'a pas pris ce risque.
Fiduciaire vient du latin fiducia, qui veut dire confiance.
L'usage du troc s'étant restreint, la monnaie fiduciaire permet d'acheter ou d'épargner, ce qui revient
à différer l'achat. Je propose de répartir l'utilisation de ladite monnaie en catégories:
→ achats ou services de base: alimentation, logement, énergie, transports, loisirs…
→ épargne de précaution: permet de faire face aux imprévus, mais peut aussi être planifiée
(vacances, études enfants, achat immobilier, remplacement voiture)
→ achats inutiles
→ achats néfastes
→ épargne de j'en ai pas besoin mais j'aime bien en avoir plein aux as, la, vos gloussements n'y
changeront rien.
Concernant les achats de base, il convient essentiellement d'être vigilant sur le gaspillage tant
alimentaire qu'énergétique. L’impact écologique de l'usage excessif de voiture est souvent sousestimé.
Il ne viendrait à l'idée de personne d'aller acheter le journal avec une brouette d'une tonne et
demi, même si c'est une brouette à quatre roues. L'excès de chauffage est surtout une habitude et
n'est pas bon pour la santé, des études sur l'allergie le prouvent. Il vaut mieux chauffer un peu
moins, aérer plus souvent et faire un peu d'exercice de temps en temps avec un vélo d'appartement
par exemple.
Par ailleurs, quitte à donner un coup de pouce pas très fair-play au végétarisme, il est bon de
s’assurer d’une consommation de viande raisonnable. N'oublions pas que l'élevage est très
énergivore, et que l'élevage industriel est une véritable honte collective.
Les achats inutiles sont le résultat d'une impulsion mal contrôlée, et présentent l'inconvénient de
nous encombrer. Cela devient dramatique lorsque leur rôle est de permettre l'étalage de richesses.
Le sommet du comble de l’apogée est vertigineusement atteint quand un gadget a été produit par de
véritables esclaves modernes, qui peuvent même y avoir laissé leur vie.
Les achats néfastes sont principalement ceux qui mettent en danger la santé. Il existe des produits
élaborés de l'agroalimentaire franchement douteux, trop salés, trop sucrés,trop gras, etc...
L'épargne excessive procède de la même logique que les achats inutiles. Si j'avais la malchance d'en
avoir, je reverrais mon rapport au travail pour savoir si je ne devrais pas mener ma vie autrement.
Encore une fois, il n'est pas question de tout bousculer d'un coup, mais de prendre conscience des
améliorations possibles, à un rythme acceptable.

 

Petit sujet à méditer :

 

 

                                                                                                                                                                                                                                           91

 

Un documentaire, montrait la vie d’un jeune Indien dont l’activité consistait à récupérer des
matériaux recyclables dans une décharge. Il justifia sa situation par : « Dieu m’a placé là, je ne peux
que l’accepter ». Noblesse oblige.
La société de consommation est bloquée dans un port américain. Elle procède de l'idée que le
bonheur est de posséder toujours davantage, nous incitant à désirer toujours plus d'objets.
Heureusement, le rêve américain a perdu de sa vigueur.
La publicité s'efforce d'associer des images de bonheur aux produits sur lesquels elle gagne notre
argent. Eh oui, c'est nous qu'on payent, ou plutôt vous parce car en ma qualité d'anarchiste militante
je m'efforce de ne pas acheter de produits qui font de la pub. Si, si, question de vigilance. Je trouve
certaines pubs décalées par rapport à notre quotidien. « Pour que l'automobile soit toujours un
plaisir ». Quel plaisir? Celui de surveiller son compteur plutôt que la route? Encore faut il connaître
la vitesse qu'un technocrate a décidé, ce qui n'est pas toujours évident.
A propos de voiture, quel est ce patron qui s'attribue un salaire pléthorique, pour ne pas dire
révoltant? Ah oui, c'est encore nous qu'on paye, ou plutôt une partie d'entre vous. J'ai la chance de
ne pas rouler dedans, donc ne me suis pas fait rouler, pour ne pas dire confondu avec un diptère par
quelqu'un de pointilleux. Cela me rappelle cette enseigne de grande surface dont j'étais cliente qui
avait offert un parachute doré à un tellement bon président qu'elle l'avait remplacé. Vu que c'était
moi qui paye, je boycottas désormais cette enseigne, et aussi une autre qui s'est permis de détruire
une entreprise alimentaire française qui ne lui avait rien fait. Si, si, question de volonté, mais aussi
une manifestation de pouvoir bien salutaire, mais hélas trop isolée. Pour se rendre encore plus
désagréables, les temples de la consommation que sont nos grandes surfaces s'arrangent pour nous
imposer le trajet le plus long, nous inciter à acheter, et s’efforcent de nous faire exercer le joyeux
travail de caissier bénévole. A vérifier la prochaine fois que vous irez en pèlerinage à la Sainte
Consommation. Si vous prenez un raccourci, gare à vous! J'en profite pour faire remarquer que les
grands prêtres de la consommation se comportent comme des maîtres, et ont tendance à oublier que
nous sommes les Clients avec un grand K. Comme disait si bien un patron, très pragmatique :
« C'est celui qui tient le chèque qui tient par les couilles ». Il est vrai que sa clientèle était
principalement masculine. Il avait astucieusement choisi comme comptable un avatar de la déesse
Durga, connue pour ses nombreux bras.
Donc ne nous laissons dominer que par les eunuques du commerce.
On veut absolument nous faire croire que progrès rime avec croissance. Ce n'est pas vrai.
Progressance rimerait, adolescence rime bien davantage. En fait, c'est notre modèle économique,
basé sur l'endettement tous azimuts, qui ne peut survivre sans croissance de la production, mesurée
par le PIB et encouragée par la pub.
Le vrai progrès ne peut être autre chose que l'amélioration de la qualité de vie, ce qui suppose
évidemment de disposer de quoi vivre, mais intègre des paramètres environnementaux tels que
écologie, stress, sécurité, chômage, influant accessoirement sur notre santé. La généralisation de
l’utilisation des ordinateurs (automates inclus) a certes amélioré les conditions de travail de
nombreuses catégories d’activités (secrétariat, accueil comptabilité, bureaux d’études…) mais a
plusieurs effets pervers :
Une tendance à compliquer inutilement les situations s’est généralisée. L’utilisation de machines
automatiques pour expédier une lettre recommandée est un bon exemple. La fonction la plus simple
simple (lettre de 20 grammes) est restée longtemps rendue d’accès laborieux par des considérations
d’assurance et de délais d’acheminement rarement utilisées.
Les situations imprévues peuvent devenir extrêmement pénibles. Un opérateur peut être ralenti par
les faiblesses de son informatique, et dans certains cas, avouer malgré sa bonne volonté qu’il ne
peut rien faire. Il reste à l’usager le soin de rechercher les rares interlocuteurs capables de l’aider.
Les relations humaines pâtissent évidemment de la prolifération des automates.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                             92

Les jeunes prennent conscience du fait que le modèle économique actuel n'est absolument pas fait
pour eux et le contestent à juste titre. Il n'est pas étonnant que nos hommes politiques, excités ou
non soient considérés comme des guignols qui n'ont rien compris du tout. En fait, les excités(1) ont
compris que la politique pouvait leur servir à gagner beaucoup d'argent à nos dépens.
On parle souvent ces temps ci (en 2015) de révolution. Je pense que l’on va en reparler en 2018. La
période actuelle est comparable au siècle des lumières qui a éclairé la révolution Française. Les
idées remettant en cause l'actuel ancien régime -gouverné par l'argent- se propagent dans les sphères
intellectuelles de la classe moyenne et vont forcément avoir un impact décisif dans les prochaines
décennies. On devrait en profiter pour écrire un nouveau code civil. Un changement en profondeur
s'amorce, espérons le décorrélé d’une violence de masse, mais qui se fera inévitablement dans la
douleur pour ceux qui s'y opposeront.
Le résultat devrait être un vrai progrès.
Je dois avouer ne jamais avoir été un modèle dans mes relations de travail, injuste envers un de mes
supérieurs hiérarchiques, et aussi -stress oblige- envers des victimes innocentes. C'est du passé.
Commençons par quelques petites phrases gentillettes tout à fait authentiques :
D'un auguste cadre dirigeant : « Un travail qui n'est pas pénible n'est pas un travail ».
Curieusement, il a affirmé lors de son départ à la retraite devant une assemblée que son travail
n’avait jamais été pénible.
D’un cadre commercial : « On en a fabriqué 4000 et vendu 6000, ils sont où les 2000 qui
manquent ? » Il faudra penser à ajouter des frontières du réel aux normes ISO.
D'un patron :« Dans une entreprise, les salariés n'ont pas d'importance, ce qui compte c'est les
patrons. »
D'un inqualifiable : « Le travail rend libre », en Allemand « Arbeit macht frei », affiché à l'entrée
des camps de concentration. Si on considère que le travail vous libère lorsqu'il vous tue, alors
120 % d'accord.
Je pense qu'un politique ou un responsable devrait considérer trois règles comme incontournables,
sauf dans un zoo :
→ les bipèdes sont des hommes ou des femmes, pas des machines à produire
→ un travail se doit d'être utile
→ un travailleur ne devrait jamais être pauvre
Cela paraît évident?
→ Est il juste qu’un agriculteur ait du mal à joindre les deux bouts (quand il ne perd pas de l’argent)
pendant qu’un trader gagne des sommes colossales? Le monde virtuel a t-il davantage de valeur que
le monde réel?
→ Les informaticiens ont tendance à oublier que leurs clients ne sont pas des machines.
→ J'ai fait gagner beaucoup d'argent à des entreprises en ne faisant rien, ou en bloquant des projets
sans avenir, m'attirant d'ailleurs les foudres de mes « responsables » hiérarchiques. Le comble est le
travail négatif, qui revient à oeuvrer pour donner du travail inutile à des collaborateurs. Pas si rare.
→ La tendance actuelle qui consiste à vouloir adopter le modèle économique allemand (contrats
précaires) oublie que les loyers sont beaucoup plus élevés en France et peuvent être à l’origine
d'une réelle pauvreté. Il faudra me dire combien de nanosecondes de loyer sont intégrées dans
l'indice des prix.
J'ai toujours été scandalisée de voir que les smicards étaient imposables. La suppression de la
tranche d'imposition à 5 % a été vraiment une bonne mesure. La possibilité prévue d’indemniser le
chômage en cas de démission sera une bonne mesure, à condition toutefois de ne pas être
conditionnée à de l’irréalisable(2): elle devrait permettre aux salariés en difficulté dans leur travail de

 

 

 


note1: NdT  Allusion probable à un président comestible pour un carnivore.
2 En fait, il semblerait que ce sera effectivement le cas

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                           93

changer. Oui, je peux dire du bien aussi. Par contre, mes relations avec des jeunes m’ont prouvé
l’existence de nombreux patrons voyous qui profitent de la faiblesse du marché du travail.
La remise en cause des 35 heures et l'allongement de l'âge de la retraite à 67 ans sont ils
compatibles avec trois millions et demi de chômeurs? Si nous avons une espérance de vie
considérablement augmentée par rapport à nos aînés, nous finirons nos jours en mauvaise santé.
Comme me l'a fait remarquer un missionnaire Africain: « Vous les Européens, vous vous détruisez
la santé pour gagner ce qui vous permet de vous soigner. Et en plus, vous n'êtes pas heureux... ».
J’ajoute que dans les carrières à dominante technique, il est presque impossible de continuer à
s'adapter en fin de carrière.
En fait, le recul de l'âge de la retraite est une arnaque, l'objectif étant de réduire les pensions versées
par le mécanisme de la double décote (nombre de trimestres cotisés et âge de départ). Surtout ne le
répétez pas.
J’en viens à essayer d’intéresser mon lecteur aux spécificités plus françaises, en un mot la culture
française, à ne pas confondre avec culturisme, « on » n'est pas très bon en sports.
La culture française, c'est l’accueil, la cuisine et le système D. Un nombre incalculable d’hôtels et
de restaurants sont tenus par des Français partout dans le monde. Le système D donne de la valeur à
nos techniciens et ingénieurs, particulièrement aux États-Unis. Un exécutant américain est
compétent dans son domaine, mais n'a pas le droit d'intervenir en dehors. Le réarmement d'un
disjoncteur militaire DJAK47-2 ne peut être fait que par un électricien habilité. En général, le
management bien rodé assure un bonne coordination, mais en cas de problème un Français est à une
boite américaine ce que l'huile est à une boite de vitesses. Il ose tarauder n'importe quoi pour
débloquer les rouages d'une situation mal engrainée. Bref, il ne taraude pas à sec.
En France, le management est un art qui est à la peinture ce que serait un Picasso de la période rose
rayée bleue copié par temps de brouillard par Miro s’étant trompé de lunettes. Nos exécutants sont
par contre de vraies burettes ambulantes, ce qui explique leur productivité. J'allais mentionner la
vaseline, mais me retiens.
Respectons notre culture et les gens sans importance qui vont avec. Merci d'avance pour eux.
J’allais oublier que nous sommes des fumistes incomparables. Poêles et tuyaux de tous poêles n’ont
pas de secrets pour nous. Notre art connut son apogée lors de l’élaboration du centre Georges
Pompidou.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                           94

XXXII. Quelques considérations générales

 


Si le travail doit nécessairement perdre de son importance dans les pays développés, une solidarité
envers les régions délaissées du globe devrait s’imposer. J’ai retenu un projet simple à réaliser
techniquement, relativement peu coûteux, détaillé en annexe II.
La mondialisation fait des ravages partout dans le monde. Les gouvernements, même les plus
importants restent impuissants à la contrôler. Un écart de niveau en est la cause. Par définition, la
mondialisation se situe au dessus du niveau de tout gouvernement national. Par conséquent, seul un
gouvernement mondial peut en assurer le contrôle.
Les mentalités sont prêtes, il est temps de le mettre en oeuvre.
Face à toute situation anormale dans le monde, je m’efforce d’imaginer ce que pourrait faire un
gouvernement mondial. C’est un bon exercice.
L'égalité entre homme et femme est de droit au niveau spirituel. La foi Bahaie recommande de
privilégier l’éducation des filles car elles seront en charge de leurs enfants.
Dans les faits, de gros progrès ont été faits dans la majorité des pays dits évolués.
En France, il reste à corriger une injustice. Ne peut-on pas lire un peu partout: « Ne pas toucher aux
fils dénudés, même tombés à terre ». Et les filles dénudées, on peut les toucher?
Plus sérieusement, deux phrases gentilles phrases qui plaisent toujours:
« Les filles ressemblent souvent à leur père, c’est une astuce qu’a trouvé la nature pour ne pas
courir au désastre; les femmes en vieillissant ressemblent de plus en plus à leur mère, et c’est leur
drame. »
Ma fille n’a plus peur des pommes de pin, mais a découvert avec effroi qu’elle commence à me
ressembler. Un collègue, Gérard, avait amené sa fille âgée de dix ans au travail. Les réactions
avaient été: « C’est amusant de voir Gégé en fille ».
Lors d'un reportage télévisé dans une région de montagnes spécialisée dans l'élevage des
mammifères marins (le Dauphiné), un journaliste demanda à un autochtone qui possédait des terres
immenses, donc très fortuné en raison de l'engouement pour le ski nautique sur les lacs en pente:
« Pourquoi continuer à vivre (pauvrement) de l'élevage, alors que vous pourriez vendre? »
Notre agriculteur répondit : « Parce que tout cela ne m'appartient pas, cela m'a été prêté. »
Il se considérait comme locataire de ce que Dieu lui avait confié, sachant qu'à la fin du bail, ce
dernier ne serait pas renouvelé.
Nous sommes tous des locataires, n'abusons pas de ce que nous croyons posséder.
Les légions d’anges comportent 12 anges et vont par 12, sous les ordres d’un dodecurion carré:
(Bible Matthieu 26.53) « Penses-tu donc que je ne puisse faire appel à mon Père, qui me fournirait
sur-le-champ plus de douze légions d’anges? »
Pour l’anecdote, Jésus indique qu’il peut disposer de pouvoirs immenses, mais qu’Il doit les
demander à Dieu...
Mais aussi,
(Leçons Acre 11.78) « Dans chaque cycle, les élus et les saints ont été au nombre de douze. Au
temps de Jacob, il y avait ses douze fils; au temps de Moïse, il y avait douze têtes ou chefs de tribu;
au temps du Christ, les douze apôtres; au temps de Muhammad, les douze imams. Mais dans cette

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                           95

 

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